Archive for category Culture Japonaise

Cérémonie du Thé – Cha No Yu

Ce samedi 13 février, patients du cabinet, élèves de l’Ecole de Shiatsu et d’Aiki Jujutsu se sont réunis afin de participer à une Cérémonie du Thé Japonaise (Cha-No-Yu) au cabinet. Pour la plupart des participants, ce fut une première expérience qui restera marquée dans leur mémoire…

La cérémonie du thé amène calme, sérénité et apaisement… Un moment intense et riche à vivre au moins une fois dans sa vie…

Son origine
Le thé est introduit au japon au IXe siècle par un moine bouddhiste venu de Chine. Vers le XIIIe siècle le Cha-no-yu (cérémonie du thé), également appelé Sado (la voie du thé), prend forme. Cette cérémonie à base de matcha (thé vert) est ensuite développée par le Maître Sen-no-Rikyu sur la base des principes Zen au XVIe siècle.

Sa philosophie
Le Cha-no-yu est considéré comme une discipline spirituelle, pour parvenir au Wabi (état dans lequel on retrouve la sérénité et le calme de l’âme dans une simplicité extrême), mais aussi comme un art où la forme et la grâce sont primordiales.

Meilleurs Vœux !!! 明けまして おめでとうございます !!!

Nous vous présentons nos Meilleurs Vœux pour cette nouvelle Année : Bonheur, Santé et Prospérité pour vous et vos proches…

tigre2010 : année du Tigre…

Le Tigre est courageux et tient Parole. Très personnel, parfois, dur, il aime le risque et partir à l’aventure. Il n’aime pas la concurrence et la médisance. Le tigre est frondeur et indiscipliné. Il a un caractère emporté et se trouve toujours en révolte contre son supérieur hiérarchique. Son autorité naturelle lui confère un certain prestige. Il déteste obéir mais se fait obéir. On le respecte.

Cette année ne sera pas de tout repos. Envisagez un changement de vie, mais soyez prudent. Année favorable aux changements, à l’action.

Les Tigres sont nés en 1926, 1938, 1950, 1962, 1974, 1986, 1998, 2010…

Le Saké

sake-primerQu’on ne s’avise pas de confondre le Saké avec les mei kuei, baijiu et autres alcools forts servis comme digestifs dans la plupart des restaurants asiatiques (y compris dans les restaurants dits « japonais ») de la capital.

En réalité le terme Saké ne désigne qu’un seul type de boisson alcoolisé plus communément appelé Nihonshu (littéralement « vin japonais »). Il ne résulte pas d’un processus de distillation (comme pour les alcools) mais il est  produit par fermentation (comme notre vin). Le véritable Saké ne contient que 14 à 17° d’alcool, il est fabriqué essentiellement à partir d’eau, de riz, de koji (céréales fermentés),  et de levure.

La qualité et la saveur du Saké dépendent à la fois de l’eau employé et du riz utilisé. L’eau est généralement de l’eau de source et constitut environ 80% de la composition du Saké. Il peut être servi chaud ou froid selon sa qualité, l’envie du consommateur, la saison ou les mets qui l’accompagnent.

sakeComme bien des pans de la culture japonaise, le Saké trouverait ses origines en Chine. Les historiens estiment que la fabrication du Saké, lancé dès l’introduction de la culture du riz au Japon vers le IIIe siècle, est avant tout un long processus d’amélioration des techniques venues de Chine via la Corée. D’abord utilisé lors des cérémonie religieuse, en tant qu’offrande aux Dieux du culte shintoïste, le Saké devient dès l’époque Nara (710-794) la boisson des nobles de la Cour.Vers le XIIe Siècle, il se démocratise et, couramment dégusté par les Japonais, s’impose peu à peu comme boisson nationale.

Sa qualité s’est vue grandement améliorée à la fin du XIXe siècle avec les progrès de la chimie qui permirent une meilleure culture des levures. Toutefois, que sa fabrication soit industriel ou artisanal, le Saké doit avant tout son succès au savoir-faire et à l’expérience de son producteur. Les brasseries actuelles sont souvent des entreprises familiales, parfois très ancienne, et leurs méthodes restent complexes.

Donc à l’avenir, ne vous laissez plus illusionner et dégustez un bon et vrai Saké d’origine Japonaise…

Bon appétit n’est pas itadakimasu !

Extrait d’un article publié par www.canalacademie.com

itadakimasuShiho Fujimoto est japonaise. Elle explique qu’au moment de passer à table, les Japonais emploient une formule de politesse (itadakimasu), qui n’a pas d’équivalent en français. En effet, itadakimasu ne s’adresse pas à celui qui va manger mais à celui qui a préparé le repas. Pour autant que l’expression japonaise s’emploie dans les mêmes circonstances, au moment de passer à table, elle n’a pas la même direction. C’est celui qui reçoit le repas qui dit itadakimasu. Il s’adresse au cuisinier ou, plus abstraitement, à la nature. Littéralement, itadakimasu voudrait plutôt dire « merci pour ce repas », de sorte qu’au restaurant, il revient plutôt au client qu’à l’hôtelier de la prononcer. De plus, Itadakimasu a une dimension plus universelle, presque spirituelle, que n’a pas l’expression française « bon appétit », dont la teneur est plus mondaine.